
Le congrès fédéral de Loire-Atlantique s'est tenu samedi 8 novembre à Bouguenais.
Les délégués ont été accueillis par Michèle Gressus, Maire de Bouguenais, Pascal Primault, secrétaire de la section, Dominique Raimbourg, Député et Alain Gralepois, notre Premier secrétaire fédéral.
Puis les représentants des différentes motions se sont exprimés.
Patrick Bertu est intervenu au nom de la motion E. Il a reconnu la victoire de la motion A en Loire-Atlantique et félicité les vainqueurs. Puis il a souhaité qu'au national, un large rassemblement se fasse autour de la motion qui est arrivée en tête : la motion E.
Au cours du débat qui a suivi, Octave Cestor, Adeline L'Honen, entre autres, se sont exprimés au nom de la motion E.
Les membres du Conseil fédéral ont été désignés à l'unanimité.
Nous devons maintenant préparer le Congrès de Reims. La victoire au national de la motion E a été reconnue par tous les intervenants.
A nous maintenant de rassembler derrière les premiers signataires de cette motion.

Discours d'Adeline L'Honen

Mes chers camarades,
Le 6 novembre, les militants se sont exprimés.
Dans de nombreux départements, dans de nombreuses villes, nous avons assisté à une situation très originale.
Au niveau national, la Motion E « fiers d’être socialistes » arrive nettement en tête.
La première leçon de ce vote c’est l’expression claire des militants...
Oui mes chers camarades, le désir de changement qu’ils ont exprimé majoritairement jeudi soir, est véritablement le premier succès de ce vote.
Il doit se concrétiser au niveau national.
Ce sera la preuve essentielle du respect du vote des militants, et rappelez-vous, chaque motion s’y est engagée , il en va donc de la crédibilité de notre parti.
À l’image de notre motion qui a associé les militants dans son écriture et son élaboration, il nous faut un parti parfaitement connecté à sa base. Et c’est aussi cela l’expression du vote des militants.
IL NOUS FAUT continuer notre reconquête de l’électorat populaire commencée lors de l’élection présidentielle 2007, ET CONTINUER la reconquête des jeunes et particulièrement ceux des quartiers sensibles qui sont venus vers nous à ce moment-là , et qui souvent ont voté pour la première fois.
« Je veux un PS très nombreux, engagé, capable de s'ouvrir aux autres. Je veux un parti socialiste attractif. Je garantis qu'avec moi les choses changeront". Voilà ce que disait Ségolène Royal la semaine dernière sur LCI.
Elle a pris l'engagement de rassembler tous les socialistes et en cas de victoire d'associer TOUS les socialistes à la direction du parti. Aujourd’hui, comme elle le dit, le résultat du vote des militants lui donne une légitimité et une responsabilité, mais aussi des devoirs et notamment celui de mettre en mouvement la cohésion, la cohérence, l'unité des socialistes pour que nous passions rapidement à l'action...
Mes chers camarades, nous avons su mener un combat commun en 2007 et notamment en Loire-Atlantique.
Récemment, au moment des contributions, avec Jean-Marc et Alain, et bien d’autres élus et responsables fédéraux, nous avons signé et j’ai signé une contribution commune appelant au rassemblement des socialistes.
Quelques jours avant le vote, François Hollande a déclaré « qu’il soutiendra la motion qui arrivera en premier le soir du 6 novembre »
Il ne peut pas l’avoir oublié !
Aujourd’hui, Alain, Jean-Marc, c’est à vous de réamorcer cet appel DE RASSEMBLEMENT au niveau national, mais évidemment dans le respect du vote des militants : c’est-à-dire autour de Ségolène Royal, des signataires de la Motion E « l’Espoir à gauche, Fiers d’êtres socialistes »
Puisque c’est cette motion que les militants ont placée nettement en tête, et autour de tous ceux qui l’ont portée comme candidate à la Présidentielle de 2007.
Nous sommes collectivement responsables de la réussite de la gauche et du changement nécessaire.
Nous devons réussir ensemble, pour battre la droite et l'extrême droite, pour battre Nicolas Sarkozy.
Mes chers camarades, les Français n’en peuvent plus de nous attendre. Ils comptent sur nous, montrons leurs, lors de notre Congrès à Reims, que nous en sommes dignes.
Adeline L'Honen