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Ségolène dénonce un "système Sarkozy corrompu", ce qui provoque une levée de boucliers à l'UMP....  Le PS apportera-t-il son soutien à Ségolène ????? Et bien oui ! Après Arnaud Montebourg, Martine Aubry soutient Ségolène, qui ose dire ce que beaucoup de français pensent.

Télé

Ségolène invitée de Gilles Leclerc

mardi 6 juillet 2010

sur Public sénat

Réunion

Réunion Désirs d'avenir 44 en présence de Benoit Joseph

Nos amis ségolénistes

Adeline, Patrick, Matthias, Octave et tous les autres.....

La Fraternité en action

La Fraternité en action : ce qui vous a marqué, la veille sociale et citoyenne : alerter, mettre en lumière, échanges solidaires, partages d’expériences, parrainage, annonces…

Celle qui rassemble


Ségolène Royal réélue en Poitou-Charentes Avec 60,61 % des voix.



Annulation de la taxe carbone


Le conseil constitutionnel a annulé hier soir la taxe carbone. Ségolène Royal salue cette décision, avec laquelle elle est en plein accord, ayant été la première à dénoncer, face au consensus général, ce nouvel impôt « Sarkozy » repeint en vert.

C’était à l’Université d’été de la Rochelle, en Août dernier.

Lors de son discours d’ouverture, elle avait évoqué « un nouvel impôt, injuste insupportable et historiquement décalé » , accusant le gouvernement « de faiblesse politique » notamment sur les véhicules électriques en ne donnant pas aux français les moyens de rouler « propre ».

Ségolène Royal plaidait, à contrario, pour une fiscalité écologique juste, qui encourage en priorité les transports propres plutôt qu’une fiscalité punitive qui décourage les consommateurs. Un plaidoyer pour la croissance verte qu’elle met en œuvre dans sa région depuis 6 ans, que ce soit à travers la voiture électrique Heuliez, le plan photovoltaïque ou encore le lycée Kyoto.

Il serait savoureux de nous livrer à une petite revue de presse des déclarations alambiquées ou hostiles qui ont suivi sa prise de position. Un véritable festival qui a tiré brutalement le rideau lorsque l’opinion s’est très majoritairement prononcée contre la taxe carbone.

Oui, cette taxe était injuste ! Elle était injuste car elle assommait les ménages. C'est d'ailleurs en partie sur la base de l'inégalité de traitement entre les ménages et les entreprises que le Conseil Constitutionnel l'a annulée hier soir.

C’est une très bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des français et contre la pression fiscale intolérable exercée par le gouvernement sur les citoyens. Ségolène Royal s’en réjouit.

Une fois de plus, elle a démontré son courage, face au consensus , face aux appareils politiques , face à la droite.

Ce courage de « chercher la vérité et de la dire » comme l’écrivait Jean Jaurès , qui illustre , à nos yeux, la véritable compétence politique .

les divagations de Monsieur Minc


Dans son édition du 27 décembre 2009, le Parisien publie une longue interview d’Alain Minc dans laquelle ce dernier affirme que «Ségolène Royal est incapable de gouverner » et, la comparant à Nicolas Sarkozy, qui, lui, serait du niveau «d’un séminaire de doctorant d’Harvard, elle serait en apprentissage à Niort ».

Outre la gravité d’une telle accusation sur la compétence à gouverner, portée à l’égard d’une des personnalités les plus capées du Parti Socialiste aujourd’hui (Députée durant 20 ans , Ministre à trois reprises, Présidente de Région, finaliste d’une élection présidentielle totalisant 17 millions de voix… ), l’outrecuidance d’Alain Minc et son aveuglement appellent une réponse cinglante de l’équipe de Ségolène Royal que vous lirez ci-dessous.

Ségolène Royal demande aujourd’hui un droit de réponse au Journal du Dimanche et se réserve le droit de poursuivre devant les tribunaux toute insulte publique ou propos à caractère diffamatoire.

Pour nous, équipe de Ségolène Royal, il n’est plus question de laisser passer quelque insulte que ce soit. Non seulement, elles sont injustifiables mais elles avilissent le débat public.

Bonne lecture à tous et bonne année à Monsieur Minc.

Qu’il la mette à profit pour faire un petit bilan de compétences.
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Alain Minc , l’incompétence du « compétent »

Non, décidément, Alain Minc ne nous surprendra jamais.
Depuis tant d’années qu’il professe sur toutes les chaines de télé, dans tous les journaux, qu’il assène doctement ses vérités, depuis tant d’années qu’il murmure à l’oreille des financiers du Cac 40, depuis tant d’années qu’il fait antichambre, patiemment, poliment, pour prodiguer ses conseils à qui veut les entendre, depuis tant et tant d’années, et bien on a fini par s’habituer. Il est là, Monsieur Minc, posé comme un guéridon, à l’entrée des allées de tous les pouvoirs. Un meuble un peu clinquant, un peu toc. Pas terrible mais on s’y habitue, pour poser ses clés ou son portable.

Il est là, Monsieur Minc, fidèle au poste, comme une concierge de luxe qu’on s’offre quelques heures par mois pour entendre les derniers bruits du village parisien.

Car il fut une époque où les conseils d’Alain Minc était recherchés, où son brillant esprit était unanimement loué , comme ses analyses pertinentes . Mais tout se fane et même les titres de major de l’ENA s’usent relativement à l’épreuve des faits. Quelques années et quelques mauvais conseils financiers plus tard, l’astre Minc a faibli même s’il parvient encore à faire l’illusion.

On ne sait d’ailleurs pas qui est le plus à plaindre dans cette histoire : lui qui commence à tourner comme un vieux 45t usé ? Ou ceux qui continuent de l’écouter ?

Mais qu’importe, Alain Minc SAIT . Qu’on se le dise. Il sait tout sur tout. Il est même pétri d’un humour ravageur. Comme sa dernière saillie, digne de la meilleure école du rire.

Comparant Nicolas Sarkozy à un doctorant dans un séminaire d’Harvard. Notons la sympathie de la métaphore pour le Chef de l’Etat, dont il est l’un des conseillers officieux.

Premier point important. Le Président aurait donc à peine un niveau de doctorant ? C’est assez faible pour diriger un Etat, convenons en. Certains ont été débarqués de l’Elysée pour moins que cela. Alain Minc devrait se méfier.

Et pendant ce temps, Ségolène Royal serait, elle, dans un centre d’apprentissage à Niort ?

L’un n’étant pas incompatible avec l’autre. En Février 2008, justement, Ségolène Royal était à Harvard, donnant une conférence en anglais à la célèbre Kennedy School devant un millier d’étudiants enchantés. Nous n’avons pas le souvenir que Nicolas Sarkozy ait accepté l’invitation, pourtant lancée par l’Université d’Harvard, de venir s’exprimer en anglais devant des étudiants particulièrement brillants. Problème d’agenda ? De traduction ? Qui sait…..

Mais qu’importe !

Harvard et Niort ne sont donc pas incompatibles comme le démontre Ségolène Royal.

Au-delà du léger fumet sexiste qu’il nous semble détecter dans cette comparaison hasardeuse, et inamicale à l’égard d’une ancienne condisciple de l’ENA et de Sciences Po, on ne saurait trop conseiller à Monsieur Minc de retourner en apprentissage.

D’abord pour y apprendre la vraie vie. Depuis les lustres qu’il pantoufle, sait il encore à quoi ressemble ce pays et comment vivent des millions de ses concitoyens dont on oublie très vite, il est vrai, l’existence lorsqu’on s’enferme dans un périmètre qui va de l’Elysée au Boulevard St-Germain en passant par quelques bons restaurants du 16ème arrondissement.

Ensuite pour y apprendre les bonnes manières.

Quand on a été condamné pour plagiat littéraire, qu’on est sorti par la petite porte du grand quotidien Le Monde, qu’on provoque une défiance quasiment unanime de la part des décideurs actuels, on évite de donner quelque leçon que ce soit à qui que ce soit. Nous n’aurons pas la cruauté de rappeler à Monsieur Minc qu’un certain nombre de ses conseils à des grandes entreprises se sont soldés par des échecs cuisants.

Rappelons lui tout de même qu’en terme de réussite, Ségolène Royal peut se vanter, elle, de sauver des emplois dans sa Région, notamment en participant à la reprise de l’entreprise Heuliez.

Qui est compétent ? Monsieur Minc ? Ou Madame Royal ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

Fort heureusement pour nous tous , Alain Minc se trompe très souvent.

Qu’il s’agisse de son tropisme balladurien en 1995, de son rôle de patron de presse ,de ses conseils économiques hasardeux, voire désastreux pour reprendre l’expression de certains de ses anciens amis, qu’il s’agisse de ses amitiés élyséennes qui tourneront comme le vent fait tourner les girouettes, ou de ses analyses qui sont à la pensée politique ce que le mousseux est au champagne, l’incompétence du compétent Monsieur Minc ne devrait pas manquer particulièrement à Ségolène Royal pour poursuivre son chemin politique.

C’est d’ailleurs une excellente nouvelle : Alain Minc ne la soutient pas. Ouf !

Message de Ségolène Royal

 Chères amies, chers amis, adhérents fidèles de Désirs d’avenir,

En cette fin d’année, je tiens avant tout à vous adresser tous mes vœux de bonheur .

L’année 2009 a été particulièrement éprouvante pour bon nombres de Français qui subissent la crise économique. Sur le plan politique, elle n’a pas été simple pour nous mais votre présence a toujours été un réconfort.

Sachez que même si je n’ai pas eu le temps de vous le dire de vive voix ou par écrit, je garde ce lien précieux avec vous et je voudrais à nouveau toutes et tous vous remercier. Tout au long de cette année, vous avez été là, contre vents et marées, par jours de tempête comme par jours de joie comme à la Fête de la Fraternité, en Septembre dernier. Vous n’avez rien lâché. Je vous remercie de cette loyauté sans faille.

Désirs d’avenir est un formidable mouvement populaire, créatif et ambitieux. Dans quelques jours, grâce à vos efforts , nous lancerons notre espace de solidarité , «la Fraternité en action». Vous pourrez ainsi témoigner, échanger des savoir-faire, des services, alerter aussi sur des situations particulières qu’il s’agisse de la vie professionnelle ou de toute autre urgence sociale mais aussi des opportunités pour réaliser une rêve ou un espoir.

Elle a été conçue par un groupe d’adhérents de Désirs d’avenir. La réalisation de cette plate forme s’est faite sur le mode participatif, coordonnée par Benoit et Karl que je remercie .

Désirs d’avenir salue aussi l’arrivée de notre futur secrétaire général, Kamel Chibli. Vous le connaissez tous. Elu de l’Ariège , Kamel est un inlassable militant de la première heure.

Je considère que nous sommes un mouvement d’avant garde et que cet espace de solidarité nous permettra de diffuser plus largement encore nos valeurs et notre volonté de changer la société française.

L’une des premières actions concrètes de cette plate forme consistera à permettre à tous les adhérents de Désirs d’avenir d’avoir accès à Internet. Bon nombre d’entre vous ne peuvent pas : les ordinateurs coûtent souvent trop chers. C’est la raison pour laquelle nous allons lancer une collecte d’ordinateurs, vendus à bas prix ou bien cédés pour les offrir à tous ceux qui souhaitent avoir accès à Internet et se relier au monde, où qu’ils soient.

Ce sera une belle occasion de tester notre force de solidarité.

Nous avons des objectifs ambitieux pour l’année qui s’annonce. Nous sommes prés de 9000 adhérents et je vous encourage à faire adhérer autour de vous. Si chacun d’entre vous parvient à convaincre trois ou quatre personnes, amis ou proches, c’est formidable.

Non pas pour faire du chiffre ou pour faire masse, mais bien parce que Désirs d’avenir est un mouvement d’éducation populaire qui doit se développer pour agir et partager savoirs et actions. Or c’est bien ce dont à besoin notre pays : d’un nouvel élan.

Désirs d’avenir fait partie de cet élan, cette force citoyenne qui veut émerger.

Je tiens à nouveau à vous redire à quel point votre attitude loyale et combative est pour moi une source d’encouragements permanents.

Nous sommes à l’aube d’une bataille politique majeure, celle des régionales.

Concentrons toutes nos forces pour la remporter et préparer demain qui est déjà presque là.

Mais notre travail d’éducation populaire ne s’interrompt pas et j’ai renforcé l’équipe qui va animer notre site.

Vous pouvez compter sur moi comme je compte sur vous. Je serai toujours fidèle à la confiance que vous avez placée en moi.

Je vous remercie. En avant pour une année 2010 fraternelle avec tous mes souhaits de bonne année pour vous et ceux que vous aimez.

Amitié sincère.

Message d'Yvette Roudy


C'est très volontiers que je renouvelle mon engagement auprès de Segolène. En dépit de tous les obstacles que l'on peut mettre sur sa voie - et il ne lui est rien épargné - elle reste celle qui présente toujours l'exemple de leadership le plus original, le plus novateur, le plus courageux. .Et le plus résistant...

Parce qu'elle a fait un magnifique score je suis sûre que le moment venu elle retrouvera sa popularité du second tour.

Et souvenons nous que Mitterrand, après avoir mis de Gaulle en ballotage en 1965, a lui aussi connu une traversée du désert, survécu a Mai 68 ainsi qu'à l'hostilité de l'appareil du PS d'alors qui en 1969 lui a préféré le ticket Mendès/Defferre qui a fait 5%!...

L'histoire parfois se répète.

Amicalement.

Yvette Roudy

Tous unis pour faire gagner la France

Nouvelles brèves


Au théâtre ce soir...

Sarkozy revient à la télé. il commençait à nous manquer....
Qu'aura-t-il annoncé aux syndicats ? Quelles décisions concrètes face à la crise ?
Réponse demain soir à 20 h sur l'ORTF.

Sommet de l'Otan à Varsovie

Sarkozy exige d'être placé à côté du secrétaire général de l'OTAN, bousculant ainsi le protocole qui veut que les chefs d'état soient placés suivant l'ordre alphabétique du nom de leur pays.
Un compromis a été trouvé. Sarkozy et Angela Merkel entoureront le secrétaire général pour l'ouverture des travaux en présence des journalistes, puis chacun regagnera sagement sa place... L'image ! Toujours l'image !

C'était déjà pas simple...

Sarkozy s'aperçoit qu'il y a une crise grave en Guadeloupe et décide de prendre les choses en mains.....

Lettre de Ségolène Royal, le 31 janvier 2009

adressée aux participants de la réunion nationale du courant PS «L’Espoir à Gauche» (lettre lue par Vincent Peillon)
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Chers amis, chers camarades.

Vous voici réunis ce samedi après-midi dans la diversité de tous ceux qui se sont rassemblés à l’automne dernier pour porter ce changement profond dont le Parti Socialiste a besoin.
De cette belle bataille, nous pouvons et devons rester fiers. Nous sommes sortis de ce congrès la tête haute, fidèles à nos principes, sans avoir à rougir, ni des résultats obtenus, ni des discours que nous avons tenus.
De cette bataille, nous devons garder aujourd’hui l’esprit collectif, l’esprit d’équipe qui nous ont animés. Cet état d’esprit a été pour beaucoup dans la force de conviction que nous avons démontrée.
Nous sommes aujourd’hui plus que jamais les garants de la rénovation du Parti Socialiste. Nous sommes les garants et nous devons en être les exemples.
Oui, nous avons été les garants quand, au lendemain du vote du 21 novembre et du Conseil National qui a suivi, malgré l’amertume, la déception, nous avons proposé à Martine Aubry de nous rassembler.
Et nous le sommes tous aujourd’hui, quand nous disons toujours que la seule façon de faire avancer le Parti Socialiste serait que nous puissions participer à la hauteur de ce que nous représentons, dans la fidélité à l’orientation qui est la nôtre, que nous puissions participer aux travaux du Parti Socialiste.
Oui, nous portons l’unité et nous portons la rénovation en profondeur. Les deux sont d’ailleurs liées.
L’unité du Parti est nécessaire pour faire avancer la parité, la diversité, le militantisme de masse, des primaires ouvertes, des universités populaires, la rénovations des propositions, des idées, l’ouverture de notre mouvement sur la société, les mouvements sociaux, les intellectuels, les gens de culture.
Et nous devons au sein de notre équipe être exemplaires nous-même sur tous ces points.
Je sais que cet après-midi vous discutez et vous travaillez dans cette unité pour que nous soyons toujours cette force de propositions, de rassemblement et de rénovation du Parti Socialiste.
Je sais combien vous auriez souhaité que je sois présente à vos côtés. Mais du Forum Social Mondial de Belem au Brésil, je travaille avec d’autres aux quatre coins du monde à ce qui est notre responsabilité et ce que je partage avec vous : imaginer un autre modèle de développement humain pour sortir de la crise.
Ces deux travaux ne nous séparent pas, ne s’opposent pas, bien au contraire.
C’est en étant profondément, comme nous le sommes dans le Parti Socialiste et dans la société, en France, en Europe et dans le monde que nous pourrons demain convaincre les Français.
Je vous souhaite à tous une belle fin d’après-midi.
A très bientôt.

Ségolène Royal.

Obama Président


Le grand jour est arrivé. Le Président Obama prend officiellement ses fonctions ce mardi 20 janvier 2008.

Barack Obama a prêté serment devant le Capitole.

Ségolène Royal a tenu à être présente à cette cérémonie d'investiture.

Oui, l'arrêt de la guerre est possible !


Quiconque est aujourd'hui sincèrement attaché aux droits légitimes des peuples palestinien et israélien – un Etat viable et souverain pour le premier, une sécurité garantie pour le second – ne peut qu'être atterré par l'offensive militaire israélienne. Révolté par le calvaire des habitants de Gaza. Angoissé pour la sûreté à laquelle aspire la population israélienne.

Il y a deux ans, je me suis rendue à Gaza et en Israël à la rencontre des dirigeants puis j'ai longuement dialogué avec des groupes de jeunes étudiants. Des deux cotés, ces jeunes parlaient avec les mêmes mots, la même passion, le même regard farouche : « On veut faire naître nos enfants dans un monde en paix et on en a assez de la peur. »

Aucune victoire militaire de Tsahal ne garantira la sécurité d'Israël. Est-il possible d'arrêter ce conflit sans fin où les chances de paix sont périodiquement gâchées, parfois des deux côtés en même temps, par le choix à répétition de la politique du pire ? Quelle solution politique, équitable et durable, le permettra ?

Après avoir en équipe écouté, observé et analysé, je vois plusieurs jalons solides d'une paix juste et durable. Les voici.

Tout d'abord, la supériorité des armes n'a jamais mis à l'abri d'une défaite politique, elle l'a même parfois hâtée et c'est encore plus vrai aujourd'hui où l'opinion mondiale, informée comme jamais, voit sur ses écrans le déluge de feu qui s'abat sur Gaza, cette immense prison à ciel ouvert asphyxiée par le blocus et quotidiennement pilonnée.

C'est l'honneur d'Israël que des voix s'élèvent en son sein pour s'opposer à une guerre qui n'atteindra aucun des objectifs, officiels et officieux, que lui assigne le gouvernement israélien : ni l'arrêt des tirs de roquette sur les villes du sud ; ni le démantèlement du Hamas, au contraire installé en fer de lance de la résistance ; ni même la restauration de la capacité de dissuasion de l'armée israélienne, ébranlée après l'invasion du Liban ; ni même le message adressé à l'Iran et au « terrorisme » car les principaux bénéficiaires de cette opération brutale et, à terme, contre-productive, ne sont ils pas les djihadistes les plus obtus et les réseaux d'Al Qaida ?

Marek Halter a rencontré à Damas Khaled Mechaal, le chef du Hamas, à la veille du déclenchement de l'offensive israélienne. Celui-ci lui a dit, rapporte-t-il, que le Hamas qui prônait jadis dans sa Charte la destruction pure et simple de l'Etat d'Israël, était aujourd'hui « prêt à un accord sur la base des frontières de 1967 ». Qu'est-ce que cela signifie ? Une reconnaissance de facto de ce que le Hamas appelle désormais « l'entité israélienne ». Ce n'est pas – pas encore – une reconnaissance de droit de l'existence de l'Etat d'Israël et de son droit à la sécurité mais, dit Marek Halter, « c'est une avancée », qui rappelle d'ailleurs celle jadis accomplie par l'OLP.

Cette reconnaissance nécessaire, n'est-il pas vain d'en faire un préalable absolu à toute discussion alors qu'elle devra faire partie du package si l'on en vient enfin à des négociations sérieuses, équitables parce que respectueuses des droits des deux peuples et impliquant leurs représentants tels qu'ils sont et non tels que les uns ou les autres les voudraient a priori ?

L'Europe doit enfin assumer avec force l'immense responsabilité historique qui est la sienne dans cet interminable conflit. Un peu d'histoire et de mémoire n'est pas inutile pour remettre les choses en perspective. Ce sont des persécutions - l'affaire Dreyfus et les pogroms tsaristes, un crime contre l'humanité - la Shoah, tous perpétrés en Europe, qui ont conduit tant de survivants à mettre leur seul espoir dans un Etat-refuge. Ne l'oublions jamais.

Les Palestiniens peuplaient cette terre réputée « sans peuple pour un peuple sans terre » et en furent massivement expulsés. Il ne s'agit pas de faire tourner la roue de l'histoire en arrière mais de ne pas oublier que, colonisations britannique et française inclues, cette histoire est aussi la nôtre.

Deux nations se sont constituées dont les peuples ont aujourd'hui des droits qui doivent être conciliés pour qu'ils puissent, l'un et l'autre, coexister dans la sécurité et la dignité.

Trop de pourparlers et d'accords de paix sont jusqu'à présent allés d'échec en échec, en dépit des rares moments où l'on s'est pris à espérer que la raison et la justice l'emportent grâce à quelques responsables suffisamment visionnaires et lucides qui, tous, ont aujourd'hui disparu et, pour certains, ont été assassinés par les extrémistes de leur camp.

Yitzhak Rabin fut l'un d'eux. Il eut le courage de comprendre que l'escalade guerrière conduisait à l'impasse politique et que la sécurité d'Israël, avec laquelle il ne transigeait pas, exigeait une perspective crédible pour les Palestiniens. Cette « doctrine Rabin » est plus que jamais d'actualité. Les grandes lignes d'une paix honorable et efficace sont connues, il n'y a rien à inventer et plus d'alibi derrière lequel se cacher pour, une fois encore, en détruire les chances.

Pour ses responsabilités passées et pour sa responsabilité présente dans l'équilibre du monde, l'Europe doit peser de tout son poids pour que cette guerre de trop qui ne règlera rien soit enfin la dernière et pour que les enfants de Sdérot et de Gaza aient enfin droit à une vie normale dans des sociétés qui ne soient plus dominées par la peur et la haine de l'autre.

L'urgence, c'est l'arrêt immédiat des hostilités suivi d'un cessez-le-feu durable, avec envoi d'observateurs ou de forces internationales chargés d'en vérifier le respect. L'urgence, ce n'est pas seulement, des deux côtés, le silence des armes : c'est aussi l'arrêt de la colonisation dans les territoires occupés et la levée du blocus qui a fait de Gaza un immense ghetto paupérisé en proie, avant même l'intervention militaire israélienne, à une catastrophe humanitaire et sociale, nourrissant frustrations et colères.

L'urgence, c'est la mobilisation conjointe et cette fois-ci déterminée de l'Europe et des Etats-Unis, en liaison avec les pays frontaliers, pour en finir avec l'immobilisme meurtrier qui, depuis 16 ans, a succédé au processus de Madrid et aux accords d'Oslo. Force est malheureusement de constater que la mission confiée par le Quartette à Tony Blair n'a, pour l'instant, rien donné d'autre qu'un piteux alignement sur les positions de l'administration Bush.

L'urgence, c'est que chacun comprenne qu'il n'a pas à choisir ses interlocuteurs dans le camp d'en face mais à prendre, tels qu'ils sont, ceux qui représentent effectivement les populations concernées. Le seul préalable à l'ouverture de premières négociations, ce doit être le cessez-le-feu. Le reste, tout le reste, doit en être l'aboutissement, de la reconnaissance d'Israël et de son droit à la sécurité aux contours d'un Etat palestinien souverain et viable.

Trop de temps perdu, trop de promesses non tenues, trop de malheur de part et d'autres et trop, aussi, de politiques inéquitables accréditant l'idée ravageuse d'un « deux poids, deux mesures » dont toujours les mêmes feraient les frais. Il est temps de stopper ce fol engrenage qui a transformé de jeunes lanceurs de pierres des Intifadas passées en bombes humaines car sinon, comme l'a très bien dit l'écrivain franco-libanais Dominique Eddé, « les jeunes oubliés de la vie seront de plus en plus nombreux à être candidats à la mort ». Non par fascination nihiliste ou par fanatisme religieux mais par conviction de n'avoir plus rien à perdre et pas d'autre moyen de faire entendre leur voix.

Il est temps de comprendre aussi qu'il en va non seulement de la sécurité d'Israël et de la dignité de la nation palestinienne mais, plus largement, de l'équilibre et de la sûreté d'un monde où l'éternisation du conflit israélo-palestinien attise le pire.

Rien ne sert de déplorer « l'importation du conflit » : à l'heure d'Internet et des medias télévisés globaux, Gaza est dans tous les foyers et dans toutes les consciences. Les humiliés s'identifient aux humiliés et jugent sévèrement la légèreté avec laquelle la plupart des gouvernements occidentaux semblent, dans cette affaire, traiter leurs propres valeurs. Voilà pourquoi ce qui se joue à Gaza, ce sont aussi nos lendemains à tous car, tôt ou tard, l'histoire présente toujours l'addition.

C'est pourquoi j'en appelle à un effort de lucidité historique et de courage politique de l'Europe, meilleur moyen d'aider Barack Obama à assumer, le jour venu, les responsabilités politiques qui sont celles de son pays.

Mahmoud Darwich, immense poète palestinien aujourd'hui disparu, disait s'efforcer d'exprimer « la conscience du perdant ». Il appelait cela « être un poète troyen », c'est-à-dire ne jamais se contenter du récit du vainqueur et de la version du plus fort. Il est temps qu'il n'y ait plus, sur la terre d'Israël et de Palestine, non pas un mais deux perdants, comme c'est le cas aujourd'hui.La paix, forcément faite de concessions réciproques, est possible à condition que la justice et l'intelligence du temps qui est le nôtre soient au rendez-vous.

Car, comme le dit le grand écrivain israélien, Amos Oz, « la vie, c'est le compromis. Et l'opposé du compromis, ce n'est pas l'idéalisme, c'est le fanatisme et la mort ».




Ségolène Royal

Ségolène vous adresse ses voeux


Chères amies, chers amis,

Je suis très heureuse de vous présenter mes vœux pour l'année 2009.

Je souhaite que cette année vous soit douce et légère.

J'adresse une pensée particulière à toutes celles et tous ceux qui sont dans la solitude, dans la maladie, dans la détresse, au chômage.

L'année 2008 a vu en France des êtres humains mourir de froid tandis que des milliards d'euros étaient destinés à renflouer les banques. Cela ne peut plus durer.

En 2009, je souhaite un monde plus juste et plus fraternel.

Ensemble, avec Désirs d'Avenir, nous y apporterons notre contribution.

Du fond du cœur, je vous souhaite à nouveau une excellente année avec des joies familiales, des joies amicales et beaucoup de bonheur.

Très fraternellement,





Ségolène Royal

La crise économique

Communiqué de Martine AUBRY, 31 décembre 2008

Les chiffres du chômage qui viennent d’être rendus publics sont particulièrement alarmants : avec 64 000 demandeurs d’emplois en plus, notre pays vient de connaître la plus forte hausse du chômage de toute son histoire. En quatre mois, 160 000 chômeurs sont venus grossir les rangs de l’ANPE.

La gravité exceptionnelle de la crise économique attestée par ces nouveaux chiffres contraste avec l’extraordinaire faiblesse du plan de relance de la France. Avec seulement 4 à 5 milliards d’euros de crédits nouveaux et l’absence quasi totale de mesures de soutien au pouvoir d’achat, il n’est en rien susceptible de faire repartir notre pays dans le bon sens.

Le gouvernement doit cesser ses discours lénifiants sur une prétendue moindre exposition de la France à la crise. La situation est inverse : la crise financière est intervenue alors que notre pays avait été affaibli par la politique économique aussi inefficace qu’injuste menée par Nicolas SARKOZY. Le chômage a entamé sa hausse début 2008 et la baisse du PIB date du second trimestre 2008.

Combien faudra-t-il de dizaines de milliers de chômeurs en plus avant que le gouvernement se décide de réagir ? Martine AUBRY demande au président de la République de décider de toute urgence d’un nouveau plan de relance, véritable celui-ci, et enfin à la hauteur des difficultés auquel notre pays est confronté.

Le Parti Socialiste a déjà fait des propositions sur la relance à court terme du pouvoir d’achat et de l’investissement ; il en fera de nouvelles le 20 janvier prochain pour accompagner les secteurs en difficulté et éviter les nouvelles vagues de licenciements.

Dores et déjà, le Parti socialiste réitère sa demande d’une relance vigoureuse du pouvoir d’achat avec des mesures applicables immédiatement : hausse du SMIC au premier janvier accompagnée de négociations salariales dans les entreprises dans les six mois sous peine de suppression des exonérations de cotisations salariales, baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, remboursement de 50% des abonnements de transport en commun, augmentation sensible des minima sociaux et des retraites. S’agissant des investissements, le Parti socialiste souhaite notamment l’engagement immédiat d’un plan de construction de 300 000 logements sociaux et une hausse des dotations aux collectivités locales qui portent 75% des investissements publics.

Ce sont plusieurs dizaines de milliards d’euros de crédits réellement nouveaux qu’il convient de mobiliser, et de financer par une annulation de la loi TEPA ainsi qu’une réduction des niches fiscales, en progression de 20 milliards d’euros depuis 2002.

Voeux présidentiels


Nicolas Sarkozy a assuré mercredi soir que les difficultés qui attendent la France seront grandes mais que le pays sortirait plus fort de la crise économique et financière et a promis pour 2009 la protection de l'Etat à "tous ceux qui en ont besoin".

"L'année 2008 s'achève. Elle a été rude.......Pour tous les Français, cette année a été difficile", a souligné le chef de l'Etat lors de ses voeux radiotélévisés aux Français.

"Vous pouvez compter sur moi"... Ces mots de Nicolas Sarkozy dans ses voeux télévisés suffiront-ils à rassurer les Français à l'aube d'une année qui s'annonce socialement et politiquement "rude", pour reprendre la description par le président de l'année qui s'achève ? Poser la question, c'est déjà y répondre... par la négative.

Ne pensez vous pas, Monsieur le Président, qu'elle a été plus difficile pour certains que pour d'autres ??? La politique que vous menez depuis 18 mois a accentué la fracture sociale. Il y a de plus en plus de pauvres dans notre pays.
Vous n'êtes pas en mesure de tenir vos promesses de la campagne électorale concernant le pouvoir d'achat notamment.

Souvenons nous....

Le 31 décembre 1967 à 20 h, le Général De Gaulle apparait à la télévision pour les traditionnels voeux présidentiels....

"Que sera 1968 ? L'avenir n'appartient pas aux hommes et je ne le prédis pas. Pourtant, en considérant la façon dont les choses se présentent, c'est vraiment avec confiance, que j'envisage les douze prochains mois l'existence de notre pays".

On connait la suite.....

La "rage", le "poison"


Quand Benoit prêche la "bonne parole"....

Le nouveau porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon dénonce la "rage" des partisans de Ségolène Royal, candidate battue au poste de Première secrétaire par Martine Aubry.

"Ils ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions qu'on n'a jamais connues auparavant", accuse Benoît Hamon dans un entretien à paraître dans le numéro de janvier du magazine "Bretons".

"Leur rage se focalise contre nous et pas du tout contre la droite", regrette le nouveau porte-parole.

Nos réactions

On attend la suite..... Jusqu'où iront-ils pour tenter de nous dégoûter ? tenter de faire quitter le PS à un certain nombre d'entre nous, rendant ainsi plus difficile la tâche de Ségolène ?

Face à ces attaques indignes, une seule réponse : restons rassemblés, au PS, autour des signataires de la motion E.

Ségolène Royal et son équipe ont donné des signes forts de leur volonté de rassemblement.

Alors pourquoi ??? pourquoi tant de mépris ? Nous nous battons dans nos sections. Continuons et restons fidèles à nos engagements. C'est la meilleure des réponses possibles à leurs propos "empoisonnés". Un jour d'autres se rendront compte que c'est trop gros et ils nous rejoindront.

Non, Benoit, tu ne décourageras pas ! Tu nous donnes encore plus d'énergie pour nous battre au côté de ceux dont la motion a remporté le plus grand nombre de suffrages le 6 novembre.

Martine Aubry cautionne-t-elle les propos de son porte-parole ? Nous aimerions avoir très vite une réponse, et des excuses !

Jean-Yves Le Du


A nos camarades du parti socialiste, ceux de la rue de Solférino,

Assez de haine, assez de rejet, assez de condamnations qui n'ont aucun sens ! Mais qu'ont pu vous faire Ségolène et ses partisans pour que vous les rejetiez avec autant de force, autant de conviction dans la méchanceté ?
Sa notoriété fait de l'ombre à certains mais n'est-ce pas le jeu démocratique de la politique qui veut cela ?
Le débat d'idées n'est-il pas le meilleur moyen de régler le partage des places en fonction des votes des adhérents ?

Il est vrai que vous avez amplement démontré lors de la préparation du congrès de Reims, lors du congrès lui-même puis à l'occasion de l'élection du premier secrétaire que pour vous, les votes des militants ne comptent guère...

Tout a été fait pour que Ségolène soit écartée et demain, tout sera fait pour que ses proches ne participent plus que de loin, de très loin à la vie du parti.
Après les avoir privés de toute possibilité d'action au sein du parti, le refus de toute candidature aux diverses élections aura pour effet de rendre tous les ségolénistes invisibles à la population, de leur enlever toute notoriété, pour les tuer en politique et cela définitivement !

Votre plan est dès maintenant perceptible pour tout un chacun.

Alors pourquoi continuer à nous insulter, à nous accuser de tous les maux y compris d'avoir le sang corrompu ? On se croirait au moyen-âge, à l'époque où l'on brûlait de dites sorcières tant on avait peur du diable... De quoi avez-vous donc si peur face aux ségolénistes ?
Comme se plaisent à le dire certains camarades tant l'insulte est ridicule : faudra-t-il faire analyser son ADN avant d'adhérer au PS ?

En fait ce que vous voudriez avant tout, c'est que tous les Ségolénistes quittent le Parti, notre parti, le PS ! Vous savez bien qu'un demi-parti ne peut porter un ou une candidate à l'élection présidentielle et vous préférez voir reconduire le président actuel qui fait tant de mal au pays et à ses habitants plutôt que de risquer l'élection de Ségolène Royal ! Voilà la vérité !!!!

Et bien, NON ! Nous ne voulons pas quitter le PS qui est notre maison à tous ! Et quelle que soit l'énormité de vos injures nous ne partirons pas, nous sommes socialistes autant que vous ! Jaurès, Blum, Mitterrand sont nos ancêtres comme les vôtres !

Marie-José Gamondès

N'hésitez pas à nous faire part de vos réactions. Merci.


Communiqué de Jean-Louis Bianco et Jean-Pierre Mignard

« Les écrits de Benoit Hamon sur « la rage » supposée des partisans de Ségolène Royal et « la division qu'ils ont dans le sang » sont insolites dans la bouche ou sous la plume d'un porte parole du PS.

Chacun se souvient que lors du Congres de Reims notre motion arrivée en tête a été marginalisée, contrairement à l'usage politique. Nous nous sommes pourtant inclinés au nom de l'unité.

Lors de l'élection au premier secrétariat le départage s'est fait au profit de la majorité du conseil national, dans l'évitement du vote indéchiffrable des militants. Nous nous sommes encore inclinés, toujours au nom de l'unité.

Nous participons au bureau national et, comme jamais, à toutes les instances fédérales du parti.

Que faut-il faire de plus pour être unitaires aux yeux du porte parole? Se taire ou disparaître ? Elégante alternative.

Alors soit Benoit Hamon n'est pas informé de notre grande patience. Soit il veut l'éprouver plus encore en soufflant sur les braises. Soit il souhaite que le parti change insidieusement de nature et goute aux charmes d'une internationale à laquelle il n'a jamais appartenu. Soit Benoit Hamon utilise enfin le classique procédé du repoussoir en guise d'une unité qui se chercherait au sein de la direction.

Nombre de responsables du PS, de toutes sensibilités, ne se retrouveront pas dans cette stratégie de la tension à laquelle nous répondons par une demande toujours plus forte de rassemblement alors que les effets de la crise économique mondiale s'annoncent sans précédent ».



Le bureau fédéral du 44


Premier secrétaire fédéral : Alain Gralepois

-Trésorier fédéral : Eric Thouzeau

-Secrétaire fédéral aux relations avec les sections : Olivier Chateau

-Secrétaire fédéral à la formation : Gérard Allard

-Secrétaire fédéral adjoint à la formation : Simon Thouzeau

-Secrétaire fédéral à la communication : Benjamin Baudry

-Secrétaire fédéral adjoint à la communication : Gaétan Ferchaux

-Secrétaire fédéral adjoint à la communication : Romain Merciere

-Secrétaire fédéral aux relations avec les élus : Jocelyn Bureau

-Secrétaire fédéral aux élections : Christophe Clergeau

-Secrétaire fédéral adjoint aux élections : Patrick Bertu

-Secrétaire fédéral à la coordination : Pascal Bolo

-Secrétaire fédérale à la vie associative, au mouvement social et aux relations extérieures : Chloé Le Bail

-Secrétaire fédéral adjoint à la vie associative, au mouvement social et aux relations extérieures : Denis Talledec

-Secrétaire fédéral aux relations avec les Partis : Stéphane Junique

-Secrétaire fédéral à la rénovation, au développement du Parti et aux adhésions : Jérôme Puybareau

-Secrétaire fédérale à l’Europe et à l’international : Karine Daniel

-Secrétaire fédérale aux relations avec le PSE et au suivi du “City Group” : Liliane Jean

-Secrétaire fédérale en charge du pôle animations, riposte et argumentaire : Caroline Tahar

-Secrétaire fédérale aux affaires sociales, à la santé et aux solidarités : Françoise Lestien

-Secrétaire fédérale aux questions de société : Johanna Rolland

-Secrétaire fédérale à la laïcité : Michèle Gressus

-Secrétaire fédéral aux questions économiques : Vincent Besseau

-Secrétaire fédéral à l’économie sociale et solidaire : Denis Leray

-Secrétaire fédérale au logement : Danièlle Largillière

-Secrétaire fédéral au travail et à l’emploi : Christophe Cotta

-Secrétaire fédéral aux libertés publiques et à l’audiovisuel : Jean-Jacques Lumeau

-Secrétaire fédérale à l’éducation Catherine Piau

-Secrétaire fédérale à l’environnement : Mireille Richeux-Donot

-Secrétaire fédérale à l’enseignement supérieur et à la recherche : Emilie Sarrazin

-Secrétaire fédérale à la pêche et aux cultures maritimes : Adeline L’Honen

Pour l'unité et le rassemblement des socialistes


Les militants socialistes ont voté.Ils ont participé à un scrutin démocratique dont le principe reste l'honneur de notre parti, car il est unique dans notre système politique. Qu'ils en soient remerciés.

Pour serré qu'il soit, le résultat est là.Le Conseil National du PS a validé le rapport de la commission de récolement et Martine AUBRY est notre Première Secrétaire nationale. Nous en prenons toutes et tous acte et sommes déjà prêts à travailler ensemble localement.Toute autre attitude ne mènerait qu'à une impasse de plus.

Ce résultat impose à tous les socialistes de faire primer enfin l'esprit de rassemblement et de responsabilité, sur toute autre considération.

Il appartient, en premier lieu, aux deux candidates de faire prévaloir l'intérêt de nos compatriotes qui souffrent de la politique conduite par Nicolas Sarkozy et sa majorité et qui, aujourd'hui, sont découragés devant l'incapacité du Parti socialiste à se remettre en ordre de marche.

Un sursaut n'est plus seulement nécessaire, il est urgent.

Martine AUBRY doit notamment veiller à ce que Ségolène ROYAL trouve toute la place, que lui confère le résultat d'hier soir, dans la direction qu'il lui reviendra de constituer. Sa courte majorité lui confère la responsabilité première de cet indispensable rassemblement. Elle n'en exonère personne.

La question est moins que jamais de désigner vainqueurs ou vaincus, elle est de savoir si nous sommes collectivement décidés à dépasser les divisions et les querelles pour nous mettre au travail, et assumer notre rang de premier parti d'opposition et d'alternance, en apportant les réponses qu'on attend de nous.

Le comportement de M. AUBRY, B HAMON et S. ROYAL, anciens candidats au poste de Premier secrétaire, comme des responsables des motions en débat au congrès de Reims, comme de tous les responsables socialistes sera, dans les semaines qui viennent, déterminant pour y parvenir.

Pour ce qui nous concerne, nous soutiendrons toute démarche allant dans le sens de l'apaisement des conflits, de l'unité et du rassemblement des socialistes.

Le mercredi 26 novembre 2008.

Premiers signataires :

Le Premier Secrétaire du Parti Socialiste de Loire-Atlantique, Alain Gralepois

Les parlementaires Jean Marc Ayrault, Marie-Odile Bouillé, Marie-Françoise Clergeau, Charles Gautier, Michel Menard, Dominique Raimbourg, Yannick Vaugrenard

Le président du Conseil Régional des Pays de la Loire, Jacques Auxiette

Les maires, conseillers généraux et régionaux Gérard Allard, Serge Bardy, Pascal Bolo, Patricia Cereijo, Bernard Chesneau, Christophe Clergeau, Jean-Pierre Fougerat, Bernard Gagnet, Françoise Gentil, Michèle Gressus, Jean-Pierre Le Scornet, Adeline L'Honen, Joseph Marsault, Mireille Martin, Fabienne Renaud, Alain Robert, Fabrice Roussel, Sophie Saramito...

Ainsi que Benjamin Baudry, Patrick Bertu, Vincent Besseau, Jocelyn Bureau, Olivier Chateau, Yves Gauffriau, Emmanuel Guérineau (secrétaire de section), Yannick Guin, Lyliane Jean (secrétaire de section), Stéphane Junique (secrétaire de section), Pierre-Yves Legrand (secrétaire de section), Christine Orain (secrétaire de section), Laurent Pavageau (secrétaire de section), Patrick Rimbert, Johanna Rolland, Emilie Sarrazin...

Avec Ségolène Royal nous avons notre leader.

Texte de Désirs d'avenir. Samedi 6 décembre

Avant 2004 Ségolène Royal était une figure seconde de la vie politique bien qu'elle eut été conseillère de Mitterrand et plusieurs fois ministre. Des ministères qui n'avaient pas d'influence notable sur la politique suivie: famille, environnement, enseignement scolaire. Sa réussite avait été locale ou malgrè les péripéties subies par la gauche elle se faisait constamment réelire.

http://medias.lepost.fr/ill/2008/12/06/h-20-1348409-1228554432.jpg

Depuis 2004 les choses ont changé pour elle. L'élection en tant que présidente de région lui a permis de se rendre médiatiquement visible dans le paysage politique. Cela lui a permis aussi de valider les acquis de son expérience locale dans un poste de décision politique. Elle allait pouvoir faire la preuve de ses convictions et des es compétences. C'est une réussite puisque sa région est une des plus dynamiques et des plus attractives de France. Certes au début elle a du faire preuve de volontarisme pour imposer ses vues et sa façon participative de concevoir la politique mais depuis les rouages se sont fluidifiés et la reconnaissance et la confiance se sont installés. Cette élection lui a permis aussi de séduire les socialistes qui ont fini par lui accorder l'investiture pour la candidature présidentielle face à pourtant deux leaders de poids dans le parti et après trois confrontations médiatiques destinées à montrer les compétences de chacun. Tout en étant surtout basées sur pour ou contre les idées de Ségolène Royal. Ce fut un plébiscite en sa faveur puisque l'on sait maintenant qu'elle a fait beaucoup mieux que les 60% accordés.

Cette campagne présidentielle elle va la mener seule avec son équipe. Les autres leaders socialistes déçus et amers ne vont jamais l'aider à gagner. Elle contruit donc seule sa campagne en appui auprès d'une équipe soudée et fidèle qui l'accompagne encore aujourd'hui: Assouline, Bianco, Rebsamen, Roudy, Peillon, Dray, Filipetti, Belkacem, Guerini, Gorce, Collomb, Valls, Queyranne,... sont encore à ses côtés.
Durant cette campagne elle a fait la preuve de sa capacité de leader. C'est d'ailleurs ce que lui reconnaitront ses plus farouches détracteurs comme Lang, Allègre ou Besson. Elle a su organiser et incarner l'espoir à gauche. Jamais l'enthousiasme collectif pour une élection ne fut si grand et jusque dans les quartiers. Son pacte présidentiel, appuyé sur le projet socialiste, était novateur et adapté à la situation présente comme le montre encore le texte d'orientation proposé par Aubry. Alors elle n'a pas gagné mais elle s'est incrustée à gauche et au PS.

Car elle est novatrice dans sa façon de faire et de proposer de la politique. Ce qui bouscule les lignes jusque dans son propre camp. Certains lui reprochent une vision droitière du socialisme parce qu'il n'est pas axé sur une lutte des classes. C'est son originalité et sa force. Elle a une vision positive de la société et ne pense pas que ce soit dans le conflit que l'on puisse résoudre les problèmes. C'est donc à travers le donnant-donnant, le gagnant-gagnant, les cercles vertueux qu'elle a bâti son offre politique. Cette vision socialiste avait séduit puisque de 18 à 60 ans elle a fait 58/42%! C'est ensuite qu'elle fut battu largement par Sarkozy. A méditer.
Enfin c'est une autre conception du débat public. Tout au long de ses combats internes ou externes elle s'est tenue à une certaine éthique de la pratique politique. Elle n'attaque jamais nommément les personnes sauf sur le fond. Elle n'insulte pas et refuse l'hypocrisie qui consiste à dire ce que l'on ne fera pas. C'est aussi cette éthique qui séduit les français. Elle se bat dignement. De plus elle n'a aucune accointance avec des groupes de pression contrairement à tous les autres grands leaders politiques de gauche comme de droite. Cette relative indépendance vis-à-vis du microcosme parisianiste est une force et une faiblesse puisqu'elle n'est jamais vraiment acceptée dans les médias. Mais là encore elle saura faire la preuve qu'elle est capable de gagner et convaincre même lorsque les médias lui sont défavorables comme lors de cette campagne du PS. Alors que les sondages la donnaient perdante face à Delanoë elle est à chaque fois arrivée en tête.

C'est donc pour cette raison que les grands leaders socialistes ont décidé de se regrouper pour lui faire barrage à la tête du parti socialiste sachant qu'autrement elle prendrait incontestablement et durablement le leadership de gauche. Tous les grands leaders du passé et du présent se sont unis contre elle: Jospin, Rocard, Emmanuelli, Fabius, DSK, Hollande, Delanoë,...Ils ont choisi pour ce faire une candidature capable de la contrer avec Aubry. Une candidature qu'ils n'estiment pas présidentiable et qui sera sous leur contrôle direct pour l'avenir. c'est toute la différence entre le camp Aubry et le camp Royal. Le camp Aubry remet sur l'ouvrage les méthodes du passé dans une synthèse molle qui n'avait pas fonctionné avant. Avec Royal nous aurions eu une ligne claire d'action et c'est comme cela que fonctionne tous les partis démocratiques du monde.Il est donc acquis que ségolène royal soit devenue le leader du PS même indirectement puisqu'elle a su faire la preuve qu'elle était capable de gagner et de convaincre même seule contre tous et en petit comité: 130000 électeurs seulement. Elle est donc incontournable pour le futur. Pour nous c'est clairement notre leader politique puisqu'elle représente ce que nous attendons d'un leader. Ceux qui nous critiquent et nous présentent comme idolâtres sont les mêmes qui suivent DSK ou Fabius depuis des années! Nous n'avons de leçons à recevoir de personne et nous sommes assez respectueux pour n'en donner à personne. Nous allons donc observer l'équipe dirigeante en action tout en gardant nos convictions. Nous n'avons qu'un seul but gagner en 2012 contre le sarkozysme. Et pour cela nous avons besoin d'un leader en qui nous pouvons avoir confiance. Nous on l'a c'est Ségolène Royal.

Les conditions de vie des sans abri

Par l'équipe de Ségolène Royal

Six personnes sans domicile fixe décédées en cinq jours. 250 depuis un an. Un gouvernement qui, à l’approche de l’hiver et en dépit des promesses du candidat Sarkozy, fait mine de découvrir le dénuement total dans lequel vivent les personnes sans abri en France.

Une annonce démagogique et insultante : l’hébergement forcé des SDF, symbole du déni d’humanité dont sont victimes les personnes sans logement. Une réalité désastreuse : le manque cruel d’hébergements d’urgence en France.

Un effet d’étranglement : le déficit de logements sociaux, accentué par la volonté d’inclure l’accession à la propriété dans la comptabilisation des 20 % SRU, conduit à saturer les structures d’hébergement.

Deux solutions complémentaires : lancer un programme de construction de logements en hébergement, à hauteur au minimum des 1,5 milliard d’euros évalués par l’association Emmaüs ; appliquer enfin la loi SRU, en renforçant les sanctions contre les communes qui ne respectent pas le seuil minimal de 20% de logements sociaux.

La réforme de l'audiovisuel

Par l'équipe de Ségolène Royal

La réforme de l'audiovisuel public est en débat. Aux côtés de l'intersyndicale de France Télévisions, nous nous opposons évidemment à la nomination/révocation du président de France Télévision par décret. Cette manière de faire portera sans aucun doute atteinte à l'indépendance politique et éditoriale de France Télévisions.

Nous nous étonnons également de l’indigence des financements publics proposés pour combler le manque à gagner de la publicité. L'audiovisuel public devrait en sortir considérablement appauvri et pourrait être contraint à « un plan social élyséen ». La réforme, en appauvrissant les recettes du groupe public sans combler le déficit, pourrait même entraîner la fermeture de certaines chaînes et remette en cause la dimension nationale de France 3.

A contrario, TF1 va évidemment bénéficier du transfert massif des recettes publicitaires du public vers le privé. De quoi donner un petit coup de pouce au cours - actuellement en difficultés - de l’action du groupe télévisé de l'ami du chef de l'État, Martin Bouygues…

Nous affirmons qu’il est au contraire urgent de construire une « entreprise commune » et de s'adapter aux mutations de la télévision et des nouvelles technologies, comme l'ont rappelé ensemble direction et salariés de France Télévisions.

Une nouvelle fois, cette réforme est un cadeau du pouvoir « aux copains ». Martin Bouygues en a rêvé, le président l'a fait.

Nous restons au PS avec Ségolène


"Nous avons mené une très belle bataille pour la transformation du Parti socialiste et cette bataille continue"


"Nous avons réussi cet exploit de convaincre la moitié, et peut-être un peu plus, du Parti socialiste, en ayant la totalité de l'ancien appareil du Parti socialiste contre nous"

Ségolène Royal


Officiel


Martine Aubry désignée Premier secrétaire du Parti socialiste

L'inéluctable légitimité


« Non, ce qui advient au PS n’a rien d’exceptionnel ou de « pathétique », comme on peut le lire ici et là.

Certes, la lutte pour l’élection de la première secrétaire est cette fois singulièrement rude. Mais les processus de désignation des dirigeants, et les combats internes qui les accompagnent, ont tout de même trente mille ans d’existence. C’est dire si l’on a du recul pour les examiner. Et donc pour savoir que, si de multiples facteurs diffèrent lors de ce processus (par exemple le mode de sélection), il existe en revanche un élément invariant, indépendant du temps ou de l’espace, et c’est la légitimité de la désignation. Que cette légitimité soit fondée sur une épreuve physique, ou le droit du sang, ou le rang d’aîné, ou, dans nos sociétés démocratiques, sur le vote, elle est violemment ressentie comme incontournable. Qu’il s’agisse de choisir le président d’une petite association locale ou de reconnaître l’héritier du trône d’Angleterre au XIe siècle. Hors cette légitimité, dominent les sentiments d’usurpation, d’injustice, de spoliation, de manquement à l’honneur, tous motifs négatifs qui rendent introuvable, et durablement, un quelconque apaisement. Sans l’octroi de la légitimité, les tourments des combats antérieurs ne peuvent ni se clore, ni s’effacer. Le groupe n’a pas alors d’autre issue que de se fracturer, portant l’affrontement au paroxysme, parfois inoubliable.

On a entendu dire qu’il fallait « faire taire les rancœurs », être « raisonnables », en bref s’en tenir là. Conseils lénifiants qui vont en vérité à l’encontre du bon sens, tant il est vrai que la raison, dans cette situation sans vainqueur admissible, est bien dans la recherche obstinée de la légitimité, coûte que coûte. On a entendu dire aussi qu’il y avait des mauvais perdants. Mais il n’existe de mauvais perdants que s’il existe de mauvais vainqueurs. Et la légitimité est le seul cicatrisant des blessures des combats, et le seul garant de pacification. Ce n’est pas une opinion, ce n’est pas même une démonstration, c’est la simple observation d’une régulation ancestrale, millénaire, à laquelle les groupes humains n’ont jamais dérogé.

Trois options s’offrent au PS : avaliser un vote contesté, recompter les voix, appeler à un nouveau vote. Les deux premières sont, de manière certaine, des écueils impassables. Car ce n’est pas sur le souvenir des conflits que se brisera le parti, mais sur -et seulement sur- un sentiment d’usurpation, qui n’a jamais la faculté de se muer en souvenir. Ne reste donc qu’une seule voie : un nouveau vote pour satisfaire l’impérieuse nécessité de la légitimité. »

Fred Vargas

Communiqué de Jean-Pierre Mignard

22 novembre 2008 - 20:39

« A la lecture scrupuleuse des contestations élevées sur les résultats du vote du 21 novembre, il apparaît que Ségolène Royal peut légitimement revendiquer sa première place en tête du scrutin.

On rappellera que l’écart annoncé n’est que de 42 voix, selon les résultats non consolidés communiqués par la direction sortante du PS ce matin.

Or, une inversion des voix dans une section de Moselle, non prise en compte dans le calcul national, donne 24 voix supplémentaires à Ségolène Royal.

Dans une section de Lille, il apparaît une divergence de 20 voix en faveur de Martine Aubry entre les résultats de la section et ceux annoncés par la fédération. Un reportage audiovisuel diffusé sur France 3 Nord-Pas-de-Calais l’atteste.

Troisième exemple parmi d’autres, en Nouvelle-Calédonie, dont les résultats n’ont pas été pris en compte dans le calcul national, Ségolène Royal emporte 81,25 % des suffrages, soit environ 20 voix.

Il y a nombre d’autres exemples de contestations allant chacun de 2 à 30 voix.
Dès lors, les résultats vont dans le sens d’une victoire de Ségolène Royal et dans tous les cas interdisent toute proclamation de ceux-ci en faveur de quiconque. »

Ségolène Royal et son équipe contestent les résultats du 2ème tour


Erreurs involontaires....., oublis......

Rien n'est joué ! Il faut encore attendre.....

MERCI


Merci à Ségolène, Vincent, Delphine, Gérard, Najat, François, Jean-Louis, Aurélie, Manuel, David,
Julien, Jean-Pierre et les autres....

Et chez nous, Patrick, Adeline, Patrick, Mado, Jacques, Marie-Jo et tous les autres......


Encore un petit effort


Ségolène Royal continue à progresser. Dans toutes ces élections, elle fait la course en tête. Merci aux militants qui avaient voté pour Bertrand Delanoé de nous avoir rejoints en grand nombre.

Ne manquez pas à 12 h l'intervention de Ségolène qui, dès hier soir a proposé un poste important à Benoit Hamon.

Ce soir, désignons la comme Premier secrétaire du Parti socialiste.

Toutes les voix comptent. Venez nombreux, très nombreux pour une victoire INCONTESTABLE.

Qui d'autre que Ségolène est mieux à même de diriger notre parti ? C'est la motion E qui est arrivée en tête le 6 novembre. C'est Ségolène qui devance plus nettement encore ses concurrents aujourd'hui !

Acceptez enfin que c'est elle que les militants veulent à la tête du Parti socialiste.

Assez de combinaisons. Respectez les militants !


Votez Ségolène, par Adeline L'Honen


Chères et chers camarades,

Au terme de notre congrès de Reims, comme une majorité de Socialistes, j’aurais aimé un rassemblement. Ce sont des questions de personnes et non de réelles divergences sur le fond qui l’ont empêché. Je le regrette profondément.

Vis-à-vis des Français, nous sommes d’ailleurs tous pénalisés de n’avoir pu le faire.

Je suis revenue de ce Congrès complètement abasourdie par ce que j’ai vu et entendu à Reims. Mais quel message d’espoir avons-nous donc transmis, ainsi, à tous ces Français qui n’en peuvent plus de nous attendre?

A mon retour j’avais fait le choix de ne pas évoquer auprès de vous mon ressenti et ma tristesse.

Aujourd’hui, je ne peux plus me taire car je suis révoltée ! révoltée par ces déclarations qui n’ont jamais montré avec tant de force, combien le respect du militant socialiste n’était pas la première préoccupation d’une partie de nos dirigeants.

En effet, comment ne pas être révoltée quand, après avoir entendu Bertrand Delanoë déclarer à Reims devant 1600 militants et 800 journalistes que :

-afin de ne pas « ajouter de la division à la division, de la confusion à la confusion », il avait décidé de ne pas présenter sa candidature, laissant aux délégués fédéraux le choix du rassemblement

- et constater, moins de 24h plus tard, qu’il avait changé d’avis et donné par voie de communiqué de presse des consignes de vote en faveur de la motion Fabius/Aubry !

Une grande partie des soutiens de la Motion A, dans tous les départements, ne se reconnait pas dans le comportement tactique de Bertrand Delanoë. Ils souhaitent un parti renouvelé et combatif, loin de ces méthodes d’un autre temps.

C’est ainsi que de nombreux élus ou responsables fédéraux de Loire-Atlantique qui avaient soutenus la motion A, et notamment M.F. Clergeau et Dominique Raimbourg, députés, Olivier Chateau responsable fédéral mais aussi des conseillers généraux et régionaux…voteront et appellent à voter pour Ségolène Royal.

Chères et chers camarades, aujourd’hui il faut nous ressaisir si nous ne voulons pas installer durablement Nicolas Sarkozy et installer ainsi durablement un nombre croissant de Français dans la précarité et la désespérance.

Pour notre part, nous avons toujours porté la même volonté de rassemblement l

Aujourd’hui, Ségolène Royal porte une vraie promesse de renouvellement du PS et notre congrès nous a bien montré le besoin urgent de nous remettre en cause. Face à une Droite de plus en plus arrogante, notre parti doit se remettre sans tarder au travail dans la sérénité.

Au plan national comme au niveau fédéral, l’union s’avère donc indispensable. Voilà pourquoi, puisque nos représentants ont été incapables de s’entendre, la parole revient aux militants que j’appelle ce jeudi 20 novembre, massivement à

VOTER POUR SEGOLÈNE ROYAL

Retrouvons, ensemble, le goût de l’effort et le sens du mot Camarade. Nos concitoyens l’attendent. Mieux, ils l’exigent !

Adeline L’Honen, Conseillère régionale

Appel de conseillers régionaux à voter Ségolène Royal


Appel à soutenir Ségolène Royal


Nous n’avons pas soutenu les mêmes "motions". Mais nous appelons les militants socialistes des Pays de la Loire à choisir Ségolène Royal jeudi soir.

Dès le 1er tour, nous voterons pour un Parti Socialiste profondément renouvelé, ouvert sur toutes les couches de la société, parlant d’une voix claire face à la politique de Nicolas Sarkozy.
Après le congrès de Reims, il est grand temps que le Parti Socialiste se rénove et se rassemble.

Guillaume GAROT, Député de la Mayenne, Maire de Laval
Marie-Françoise CLERGEAU, Députée de Loire Atlantique, Adjointe au Maire de Nantes
Dominique RAIMBOURG, Député de Loire-Atlantique
Jacques AUXIETTE, Président du Conseil régional Pays de la Loire
Patrick MARESCHAL, Président du Conseil général de Loire Atlantique
Sylviane BULTEAU, Vice-présidente du Conseil régional Pays de la Loire (85)
Jean BURNELEAU, Conseiller régional Pays de la Loire (85)
Françoise GENTIL, Conseillère régionale Pays de la Loire (44)
Adeline L’HONEN, Conseillère régionale Pays de la Loire (44)
Fabienne RENAUD, Conseillère régionale Pays de la Loire (44)
Serge BARDY, Conseiller régional Pays de la Loire (49)
Pierre DEBRAY (49)
Andrée GAUDOIN, Conseillère régionale Pays de la Loire (53)
Loïc BEDOUET, Conseiller régional Pays de la Loire (53)
Jean-Yves GRELEAU, Conseiller régional Pays de la Loire (85)
Christophe CLERGEAU, Conseiller régional Pays de la Loire (44)
Patricia CEREIJO, Conseillère régionale Pays de la Loire (85)

Communiqué de Patrick Mareschal


AVEC SEGOLENE ROYAL

CONSTRUISONS ENSEMBLE LE PARTI SOCIALISTE DU XXIème SIECLE


Lors du Congrès de Reims qui s’est achevé dans la confusion, les valeurs communes qui fondent notre engagement de socialistes et les lignes de force idéologiques qui les expriment n’ont été remises en cause par personne.
Elles ont été exprimées dans notre « déclaration de principes » en 22 articles très clairs et adoptées à la quasi-unanimité en juin par le Conseil national du Parti après présentation et débat dans toutes les sections.
Ce qui a été au centre des débats, c’est la conception du Parti comme outil de l’action politique au service de ces valeurs, c’est son organisation, son fonctionnement, sa démocratie interne, le rôle premier des militants, le renouvellement des dirigeants, ses rapports avec le mouvement social et avec les citoyens.
Les termes du choix qui appartient maintenant à chaque militant, puisque le Congrès n’a pas su le faire, sont en réalité assez simples :

- Autour de Martine AUBRY et après le ralliement individuel et hors Congrès de Bertrand DELANOE, il y a le rassemblement surprenant des anciens adversaires d’hier : ils ont tous participé à partir de 1971 à la reconstruction du Parti socialiste par François MITTERAND. Leur action sur cette fin du 20ème siècle mérite le respect et leur expérience est précieuse.

Mais plus de 30 ans ont passé.
Aujourd’hui leur coalition donne l’image d’un vieux parti enfermé dans ses certitudes et dans ses rites, se protégeant de l’extérieur, fonctionnant en circuit fermé et de haut en bas. La maison se vide et les murs se lézardent mais on s’y barricadera peut-être jusqu’à l’écroulement final – comme la « vieille maison SFIO » en 1969.

- L’autre choix c’est celui du renouveau nécessaire et souhaité par la majorité des militants. Benoît HAMON et ses amis l’expriment à leur manière par la radicalité de leurs positions, stimulantes, nécessaires, dans un grand parti vivant et démocratique.
Mais c’est l’équipe réunie autour de Ségolène ROYAL qui lui donne ses meilleures chances : équipe nouvelle ouverte sans exclusive à une nouvelle génération, mobilisation et respect des militants, ouverture large des portes du Parti aux forces vives du monde du travail, de la vie associative, sociale, éducative, culturelle, capacité à rassembler, comme en 2007, toutes les forces de Gauche, élaboration collective de propositions politiques adaptées à la société d’aujourd’hui.

Ce choix n’est pas facile. La personnalité qui l’incarne, Ségolène ROYAL, déroute, dérange, inquiète parfois par la nouveauté de son attitude, de ses mots, de ses propositions, de ses rapports avec les militants.
Mais ce choix est celui du courage, de l’audace, de l’espoir.
Ce jeudi notre main de militant ne doit pas trembler.
Notre responsabilité est immense pour que vive cette idée belle et neuve du Socialisme.

Les élu(e)s socialistes du Conseil général :
Patrick MARESCHAL et
Gérard ALLARD, Xavier AMOSSE, Bernard AUNETTE, Pascal BOLO,
Claude BRICAUD, Bernard DENIAUD, Yanick LEBEAUPIN, Martine L’HOSTIS,
Michelle MEUNIER, Michel MERLET, Charles MOREAU, Fabienne PADOVANI,
Alain ROBERT

Congrès de Reims


Mes chers camarades,


Nous nous attendions à un congrès HISTORIQUE, compte tenu des circonstances.

Nous nous attendions également à un respect impeccable des traditions du parti.

Les diverses interventions, dès le vendredi après-midi, ont mis en évidence, que les motions ne présentent entre elles que peu de différence sur le constat de la situation de crises socio-économiques et politiques nationales, européennes et mondiales et sur les propositions visant à y remédier pour répondre à l'attente des peuples et notamment des plus malheureux. Certaines motions sont plus "extrémistes" que d'autres, mais toutes vont dans le même sens sur ces thèmes. C'est bien normal : nous sommes tous socialistes !

Ce qui fait divergence c'est le fonctionnement du parti. La seule à proposer un fonctionnement du bas vers le haut c'est à dire à l'écoute des militants qui sont sur le terrain et leur permettant de faire remonter leurs observations et propositions vers les instances supérieures du parti est la motion E alors que les autres motions proposent un fonctionnement descendant de l'appareil du parti vers les militants.
Chaque orateur, quelle que soit la motion qu'il défendait, a répété avec force que le non-respect du vote des militants était inacceptable!

Le samedi, les grands ténors du parti sont intervenus avec, pour certains, de belles envolées, mais aucun, sauf les signataires de E naturellement, n'a oublié de revenir sur la même critique de la motion E.: la question de la stratégie d'alliance lors d'une campagne présidentielle ! En revanche, les campagnes électorales locales, elles, à tous niveaux ne posent pas de problème au sujet de leurs alliances. Les exemples d'accords locaux avec le centre n'ont pas été rares lors des dernières campagnes municipales et cantonales
Ainsi, tout au cours de la journée de samedi, à chaque intervention, la salle attendait l'allusion à l'"horreur" que risquait le parti (si la motion E était au pouvoir) de conclure une alliance au centre !!!
On peut dire que M. BAYROU, sans jamais être nommé, a été très présent au congrès de Reims.
Devant tant de redites de la même critique et, à l'évidence, une fort mauvaise lecture de la motion E sur sa stratégie d'alliance, Ségolène Royal dans son intervention, a rappelé que :
1° le parti disposerait d'un projet socialiste dûment élaboré avec le parti.
2° : Sur la base de ce projet et seulement sur cette base, pourraient rejoindre le combat électoral tous les démocrates qui s'y reconnaîtraient.
Et cette stratégie est clairement présentée dans la motion E ! Encore faut-il savoir lire !
Ensuite, pensant donner le meilleur des gages pour rassurer les inquiets, elle s'est engagée à faire appel aux militants par vote sur l'opportunité d'une alliance, quelle qu'elle soit !

Ségolène, très chaleureuse, très humaniste, très proche des gens, a souvent su émouvoir la salle par sa sincérité et la réalité de son humanisme profond. Elle a bien sûr été applaudie longuement et a même eu droit à une standing ovation, non signalée par les medias... Par contre ce que les journaux ont signalé, c'est qu'elle avait été sifflée et sifflée -tenez-vous bien- alors qu'elle citait Jaurès !!! Convenez du ridicule !!!

Autre discours très vibrant, celui de Martine Aubry qui, malgré son air toujours un peu moralisateur, a su convaincre de la force de son projet social.
Les médias lui ont rendu justice et lui ont même accordé la standing ovation qu'ils avaient refusée à Ségolène... Bon !

Et tous les intervenants, y compris Martine, après avoir présenté les thèmes de leur motion ont tous, sans exception, rappelé le danger des alliances au centre de la motion E. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

Les candidatures pour le secrétariat du parti ont été annoncées par les candidats à l'occasion de leurs interventions : Martine Aubry, Ségolène Royal et Benoît Hamon. Bertrand Delanoë, pour sa part, ne veut pas ajouter à la confusion et déclare qu'il ne sera pas candidat et ne donnera pas de consignes de vote.
Nous apprenons au cours des discours que la motion B rejoint la E.

Les délégués et auditeurs se sont ensuite réunis par motion pour préparer la fameuse commission des résolutions en espérant, bien que cela parût fort improbable après les discours, en espérant arriver à une miraculeuse SYNTHESE. Pour la E, le débat s'est déroulé en plein accord avec les principes défendus dans la motion sur l'écoute des militants et le respect de cette écoute.

Il n'y avait plus qu'à attendre le dimanche matin 8 heures.

Et là, patatras ! Aucune synthèse possible. Voici le récit de la nuit qui nous a été fait par la suite par plusieurs rapporteurs : Ségolène, sa motion étant arrivée en tête est priée de tenter de réunir autour de cette motion chacun des tenants des autres motions et passe en revue chacun d'eux (après des tractations nombreuses et des propositions d'amendements et de prises en compte des "non négociables" des autres motions; Le tout étant systématiquement refusé, elle est obligée de constater que personne ne veut s'allier avec elle. Sur ce constat, les tenants des autres motions demandent une suspension de séance. Au bout d'une heure et demie, nouveau constat d'échec : ni A, ni C , ni D ne parviennent à un quelconque rapprochement ! Ségolène et son équipe tentent de reprendre le débat, mais sans succès. Ils décident donc de quitter la salle.

N'oublions pas que les motions sur tous les projets concernant la politique socio-économique nationale, européenne et mondiale sont très proches les unes des autres...

M. Bayrou a dû bien s'amuser en lisant les récits des médias sur le congrès des socialistes...


Ségolène Royal à la tribune du congrès




Adeline L'Honen et Vincent Peillon



Ségolène Royal et Manuel Vals

Profession de foi de Ségolène Royal


Chèr-e-s camarades,

Au moment où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, la France attend les socialistes. Elle les appelle. Nous devons répondre, forts, déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques.

La parole vous est aujourd'hui redonnée. Immense responsabilité, car c'est vous qui, par votre vote, allez forger l'unité du Parti socialiste et donc sa capacité à se faire entendre et à agir dans le tumulte.

Oui ou non voulons-nous ensemble écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?

Oui ou non voulons-nous bâtir ensemble le socialisme du XXIème siècle ?

Oui ou non, notre parti va-t-il s'ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société qu'il prétend transformer ?

Oui ou non le peuple que j'ai vu tellement présent et attentif au cours de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner l'espoir ?

Notre avenir est à portée de main. A nous de le saisir. Nous avons les talents individuels. A nous de tisser le talent collectif.

Je veux mettre en valeur une nouvelle génération d'hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les territoires. A nous de leur ouvrir les responsabilités et de demander aux anciennes générations d'être là et de leur transmettre l'expérience.

Vous savez que le Parti socialiste peut devenir un grand parti populaire. A nous d'accueillir toutes celles et ceux qui veulent combattre les dégâts du sarkozysme et construire un autre futur.

On nous a fait un procès intellectuellement déloyal sur la question des alliances. Pourtant notre motion est parfaitement claire : l'union de la gauche d'abord, la main tendue à tous les humanistes pour battre la droite, ensuite. Cette question sera soumise à une consultation directe des militants. Je m'y engage.

Vous savez que les jeunes des quartiers populaires et de toutes les couleurs sont massivement venus voter pour nous à l'élection présidentielle. Je les espère au Parti socialiste. A nous d'inventer de nouvelles formes de militantisme.

Les Français nous attendent. La gauche nous attend. La force d'être nous-mêmes et la force de changer dépendront de la force que par votre vote, chacune et chacun d'entre vous nous donnera jeudi prochain. Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront de reprendre l'ouvrage, pour que tous les talents de toutes les motions se rassemblent pour combattre la droite, pour proposer et pour se faire entendre, ici, mais aussi en Europe et sur la scène internationale.

Je vous appelle toutes et tous à venir voter. Car aujourd'hui c'est vous, militantes et militants, qui détenez les clés de notre avenir commun et donc de celui de millions de citoyens qui nous attendent, parfois désespérément.

C'est vous qui pouvez donner l'élan de la transformation. Alors, allons-y.

Nous pouvons le faire. Nous devons le faire. Nous sommes les socialistes.

Nous allons retrouver la fierté de l'être tous ensemble, unis et offensifs.

Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur vous.

Amitiés socialistes,


Ségolène Royal et Vincent Peillon, et toute l'équipe

Les animateurs de la motion B rejoignent Ségolène


Engager une rénovation radicale du PS


La motion B était notamment construite autour de deux exigences majeures :

* Devant le constat des impasses du modèle actuel de croissance, ultralibéral et productiviste, une réponse globale est nécessaire : la transformation radicale du mode de développement, prenant pleinement en compte la révolution numérique ;
* Forger les propositions politiques partagées pour engager cette transformation radicale requiert une force politique à la hauteur des enjeux, pour cela il est nécessaire d'engager une rénovation radicale de notre Parti

Jeudi 20 novembre nous sommes appelés à élire le nouveau leader du PS. Plus qu'un choix de personne, ce qui est en cause c'est d'engager la mue dont le PS a besoin.

Après avoir choisi en responsabilité de rejoindre la motion E pour participer à la construction d'une majorité au Congrès de Reims, force est de constater que celui-ci n'a pas permis de réunir les conditions de la nécessaire mutation du PS.

Le vote du 20 novembre est donc la prochaine étape pour tenter d'y parvenir.

Ségolène Royal - appuyée de Vincent Peillon - nous apparaît la mieux à même d'engager cette mutation. Nous apportons notre entier soutien à sa candidature et appelons celles et ceux qui se sont reconnus dans la volonté d'engager une rénovation radicale de notre Parti à voter pour elle jeudi.

Christophe Caresche, Géraud Guibert, Eric Loiselet
Animateurs de la motion B