Chères et chers camarades,
Au terme de notre congrès de Reims, comme une majorité de Socialistes, j’aurais aimé un rassemblement. Ce sont des questions de personnes et non de réelles divergences sur le fond qui l’ont empêché. Je le regrette profondément.
Vis-à-vis des Français, nous sommes d’ailleurs tous pénalisés de n’avoir pu le faire.
Je suis revenue de ce Congrès complètement abasourdie par ce que j’ai vu et entendu à Reims. Mais quel message d’espoir avons-nous donc transmis, ainsi, à tous ces Français qui n’en peuvent plus de nous attendre?
A mon retour j’avais fait le choix de ne pas évoquer auprès de vous mon ressenti et ma tristesse.
Aujourd’hui, je ne peux plus me taire car je suis révoltée ! révoltée par ces déclarations qui n’ont jamais montré avec tant de force, combien le respect du militant socialiste n’était pas la première préoccupation d’une partie de nos dirigeants.
En effet, comment ne pas être révoltée quand, après avoir entendu Bertrand Delanoë déclarer à Reims devant 1600 militants et 800 journalistes que :
-afin de ne pas « ajouter de la division à la division, de la confusion à la confusion », il avait décidé de ne pas présenter sa candidature, laissant aux délégués fédéraux le choix du rassemblement
- et constater, moins de 24h plus tard, qu’il avait changé d’avis et donné par voie de communiqué de presse des consignes de vote en faveur de la motion Fabius/Aubry !
Une grande partie des soutiens de la Motion A, dans tous les départements, ne se reconnait pas dans le comportement tactique de Bertrand Delanoë. Ils souhaitent un parti renouvelé et combatif, loin de ces méthodes d’un autre temps.
C’est ainsi que de nombreux élus ou responsables fédéraux de Loire-Atlantique qui avaient soutenus la motion A, et notamment M.F. Clergeau et Dominique Raimbourg, députés, Olivier Chateau responsable fédéral mais aussi des conseillers généraux et régionaux…voteront et appellent à voter pour Ségolène Royal.
Chères et chers camarades, aujourd’hui il faut nous ressaisir si nous ne voulons pas installer durablement Nicolas Sarkozy et installer ainsi durablement un nombre croissant de Français dans la précarité et la désespérance.
Pour notre part, nous avons toujours porté la même volonté de rassemblement l
Aujourd’hui, Ségolène Royal porte une vraie promesse de renouvellement du PS et notre congrès nous a bien montré le besoin urgent de nous remettre en cause. Face à une Droite de plus en plus arrogante, notre parti doit se remettre sans tarder au travail dans la sérénité.
Au plan national comme au niveau fédéral, l’union s’avère donc indispensable. Voilà pourquoi, puisque nos représentants ont été incapables de s’entendre, la parole revient aux militants que j’appelle ce jeudi 20 novembre, massivement à
Vis-à-vis des Français, nous sommes d’ailleurs tous pénalisés de n’avoir pu le faire.
Je suis revenue de ce Congrès complètement abasourdie par ce que j’ai vu et entendu à Reims. Mais quel message d’espoir avons-nous donc transmis, ainsi, à tous ces Français qui n’en peuvent plus de nous attendre?
A mon retour j’avais fait le choix de ne pas évoquer auprès de vous mon ressenti et ma tristesse.
Aujourd’hui, je ne peux plus me taire car je suis révoltée ! révoltée par ces déclarations qui n’ont jamais montré avec tant de force, combien le respect du militant socialiste n’était pas la première préoccupation d’une partie de nos dirigeants.
En effet, comment ne pas être révoltée quand, après avoir entendu Bertrand Delanoë déclarer à Reims devant 1600 militants et 800 journalistes que :
-afin de ne pas « ajouter de la division à la division, de la confusion à la confusion », il avait décidé de ne pas présenter sa candidature, laissant aux délégués fédéraux le choix du rassemblement
- et constater, moins de 24h plus tard, qu’il avait changé d’avis et donné par voie de communiqué de presse des consignes de vote en faveur de la motion Fabius/Aubry !
Une grande partie des soutiens de la Motion A, dans tous les départements, ne se reconnait pas dans le comportement tactique de Bertrand Delanoë. Ils souhaitent un parti renouvelé et combatif, loin de ces méthodes d’un autre temps.
C’est ainsi que de nombreux élus ou responsables fédéraux de Loire-Atlantique qui avaient soutenus la motion A, et notamment M.F. Clergeau et Dominique Raimbourg, députés, Olivier Chateau responsable fédéral mais aussi des conseillers généraux et régionaux…voteront et appellent à voter pour Ségolène Royal.
Chères et chers camarades, aujourd’hui il faut nous ressaisir si nous ne voulons pas installer durablement Nicolas Sarkozy et installer ainsi durablement un nombre croissant de Français dans la précarité et la désespérance.
Pour notre part, nous avons toujours porté la même volonté de rassemblement l
Aujourd’hui, Ségolène Royal porte une vraie promesse de renouvellement du PS et notre congrès nous a bien montré le besoin urgent de nous remettre en cause. Face à une Droite de plus en plus arrogante, notre parti doit se remettre sans tarder au travail dans la sérénité.
Au plan national comme au niveau fédéral, l’union s’avère donc indispensable. Voilà pourquoi, puisque nos représentants ont été incapables de s’entendre, la parole revient aux militants que j’appelle ce jeudi 20 novembre, massivement à
VOTER POUR SEGOLÈNE ROYAL
Retrouvons, ensemble, le goût de l’effort et le sens du mot Camarade. Nos concitoyens l’attendent. Mieux, ils l’exigent !
Adeline L’Honen, Conseillère régionale