"Le capitalisme financier s'autodétruit, les économistes avaient tiré la sonnette d'alarme il y a maintenant près de deux ans, la crise des subprimes date de l'année dernière", a rappelé Ségolène Royal sur itélé.
"Au mois d'août dernier, le gouvernement actuel nous a dit que la France était protégée de cette crise, on voit qu'il n'en est rien et qu'il est temps de passer à l'action". Le gouvernement "est entré dans la réunion, ce qui est déjà pas mal", a observé la présidente de la région Poitou-Charentes, évoquant la convocation des principaux banquiers et assureurs français à l'Elysée, mais "le communiqué de cette réunion ne dit rien", a-t-elle regretté.
Pour la candidate socialiste à la dernière présidentielle, la crise vient de ce que les banques contournent la réglementation qui les empêche d'engager plus de 8% de leurs fonds propres: "Il faut l'étendre aux fonds de pensions et à tous les fonds de placements qui ne sont pas assujettis à cette réglementation", a-t-elle réclamé.
"Il faut supprimer les paradis fiscaux qui permettent à des fonds très mobiles de déstabiliser le système financier", a-t-elle préconisé, souhaitant l'instauration d'"un gendarme du système monétaire international qui pourrait être le FMI".
Concernant le sauvetage de la banque Dexia par l'Etat, Ségolène Royal a indiqué que "les contribuables ont le droit de se demander s'il est normal que leur argent aille renflouer des lacunes bancaires ou des erreurs de financement".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souligné par ailleurs qu'elle trouvait "assez déplacé d'annoncer de mauvais chiffres du chômage" pour les douze mois à venir comme l'a fait lundi le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
"Le gouvernement a subventionné les heures supplémentaires au lieu d'aider les recrutements et les créations de nouveaux contrats de travail", a-t-elle ainsi déploré, mettant en cause "l'absence de politique économique" de la majorité.
"Au mois d'août dernier, le gouvernement actuel nous a dit que la France était protégée de cette crise, on voit qu'il n'en est rien et qu'il est temps de passer à l'action". Le gouvernement "est entré dans la réunion, ce qui est déjà pas mal", a observé la présidente de la région Poitou-Charentes, évoquant la convocation des principaux banquiers et assureurs français à l'Elysée, mais "le communiqué de cette réunion ne dit rien", a-t-elle regretté.
Pour la candidate socialiste à la dernière présidentielle, la crise vient de ce que les banques contournent la réglementation qui les empêche d'engager plus de 8% de leurs fonds propres: "Il faut l'étendre aux fonds de pensions et à tous les fonds de placements qui ne sont pas assujettis à cette réglementation", a-t-elle réclamé.
"Il faut supprimer les paradis fiscaux qui permettent à des fonds très mobiles de déstabiliser le système financier", a-t-elle préconisé, souhaitant l'instauration d'"un gendarme du système monétaire international qui pourrait être le FMI".
Concernant le sauvetage de la banque Dexia par l'Etat, Ségolène Royal a indiqué que "les contribuables ont le droit de se demander s'il est normal que leur argent aille renflouer des lacunes bancaires ou des erreurs de financement".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souligné par ailleurs qu'elle trouvait "assez déplacé d'annoncer de mauvais chiffres du chômage" pour les douze mois à venir comme l'a fait lundi le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
"Le gouvernement a subventionné les heures supplémentaires au lieu d'aider les recrutements et les créations de nouveaux contrats de travail", a-t-elle ainsi déploré, mettant en cause "l'absence de politique économique" de la majorité.